Les machines à découper

Conçu pour être parfaitement autonome, on peut scier les placages, les bois massifs (jusqu’à huit centimètres) ; on peut aussi percer verticalement (grâce à une perceuse mécanique). Il a été aussi prévu une transmission par courroie, alimenté par un moteur électrique, pour ceux qui seraient fatigués de pédaler. En apparence, on peut penser que tout cela tient du folklore à l’aube du troisième millénaire.
La force exercée par nos membres inférieurs est époustouflante (question d’habitude), avec de l’exercice, l’on arrive à effectuer une très bonne variation de vitesse.
Beaucoup de mes marqueteries, réalisées à ce jour, ont été fabriquées grâce à l’utilisation de cette merveilleuse machine mais pour changer mes habitudes j’utilise également des scies électriques Hegner, Delta à variateur de vitesses ; Abbarel, électromagnétique ; un simple bocfil ou d’autres scies que je collectionne.
Comme d’autres ont des passions hétéroclites, j’ai la passion de la marqueterie, et au travers de cet art qui me tient tant à cœur, je suis profondément attaché à mes placages, à mes outils et à tout l’environnement qui en résulte : cours d’initiation, démonstrations, expositions…
Sur le mur de mon atelier, au hasard de mes expositions, des photos témoignent de mes rencontres particulières avec des artistes du showbiz : Line Renaud, Jane Manson… Dans mon press-book on trouve des dédicaces et des témoignages poignant, comme ceux de Jean Marais, l’acteur qui a marqué mon enfance, par ses films de capes et d’épées.
Dans un autre coin de mon atelier, des vieux 78 tours en cire font jaillir toute la puissance des voix d’artistes célèbres : Maurice Chevalier, Susie Delair, Édith Piaf, Tino Rossi… Là, me voilà à revivre dans un autre temps.